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24h au Mans, dans les paddocks Alpine et Nissan

Quand on est passionné d’automobiles, on ne peut pas passer à côté de la mythique épreuve des 24H du Mans (peut-être la plus mythique des épreuves d’endurance et ce n’est pas parce que je suis chauvin).

Pourquoi avoir attendu 24 ans pour aller aux 24h du Mans ?
Le Mans m’a toujours trotté dans l’esprit. Cette année encore un peu plus. Et puis, comme s’ils lisaient dans mes pensées chez Renault, ils m’ont proposé de les accompagner le temps d’une journée, pour aller soutenir Alpine, pour son grand retour dans la Sarthe. Comment refuser ? Deux mythes réunis en un seul… J’ai donc accepté avec plaisir. Je ne vais pas vous refaire la course ni même vous parler du podium… c’est un peu tard pour ça. Juste tenter de vous faire vivre ce qu’on a pu vivre pendant ces 24h en bord de piste.

Rendez-vous à 6h30, le ton est donné. Bon, on mettra de côté le fait que, pour des raisons d’horlogerie, je n’étais pas à l’heure au rendez-vous et que je suis arrivé au Mans un peu plus tard que prévu… et que j’ai donc bien évidemment loupé la conférence de presse avec entre autres, Carlos Tavares, COO du groupe Renault. J’ai donc également loupé toutes les infos sur la renaissance d’Alpine, le modèle de série qui arrivera sur nos routes d’ici quelques années. Je peux quand même vous dire que visiblement le projet avance, notamment le design de la future berlinette, qui sera produite à Dieppe comme ses devancières, qui est à 70% déjà défini et validé. Question tarifs, l’Alpine sera à priori commercialisée aux environs de 35 à 40 000 €.

On a pu assister au départ de la plus mythique des épreuves d’endurance depuis l’hopsitality Alpine, sous la pluie malheureusement (en même temps les 24h du Mans sans pluie… vous m’aurez compris), dans les meilleures conditions qu’il soit. Et puis on a pu aller visiter le stand. On a loupé de peu le ravitaillement mais on allait quand même pas se plaindre d’être ici !

Un stand (comme les autres d’ailleurs) qui ressemble plus à un bloc opératoire tellement tout est aseptisé et rangé. Ca se comprend, quand on connaît la vitesse de chacun des passages au stand.

Et puis Nissan et la GT Academy nous ont invité à les rejoindre.
Pour rappel, la GT Academy est une école de pilotage née d’un partenariat entre Nissan Europe et Sony Computer Entertainment Europe qui vous permet de passer du jeu vidéo (Gran Turismo en l’occurrence) à la réalité : les meilleurs pilotes virtuels s’affrontent et le vainqueur décroche la chance de devenir un véritable pilote de course.
Pas de réelle infidélité à Alpine donc, puisqu’on reste dans la même maison mais aussi et surtout parce que l’Alpine version 2013, comme je vous le disais, courait sur un moteur Nissan ; la famille donc.

On fait d’abord une petite visite du circuit en allant dans des endroits normalement quasi inaccessibles, de la 1ère chicane des Hunaudières censée faire ralentir les pilotes dans cette longue et interminable ligne droite, la plus rapide du circuit, jusqu’au mythique virage Porsche.

On continue d’en prendre plein les yeux (et les oreilles évidemment). Et puis on part visiter le stand Nissan. Cette fois, on ne loupera pas le ravitaillement… de justesse tellement ça va vite (et impressionnant).

On se couche (tard évidemment, on est pas venu pour dormir) au clamping. Non il n’y a pas de faute, le clamping cette sorte de camping amélioré à proximité de la piste ou l’on peut encore entendre les voitures. On ne sait plus trop vraiment si l’on entend réellement passer les voitures ou si c’est ce bruit qui continue de résonner dans nos oreilles et dans nos rêves.

On se coucherait presque avec la larme à l’oeil quand on réalise la chance qu’on a de pouvoir vivre cette course d’aussi près et dans ces conditions.

Le lever se fait évidemment aux aurores, la tête dans les choux. Rapide petit déj et direction l’héliport du circuit pour aller survoler la piste d’un peu plus haut.

C’est vraiment vu du ciel qu’on réalise la longueur des 13,621 km qui font le circuit du Mans et sa dangerosité. Evidemment, on s’est endormi avec la triste nouvelle de la mort de l’un des pilotes Aston Martin, Allan Simonsen, après seulement 8 minutes de course et cet accident reste dans nos esprits.

A peine avons nous reposé les pieds au sol qu’on retourne sur le stand Nissan… comme si on sentait que la fin de la course se rapprochait sans vraiment vouloir y croire.

Petit aperçu en images…

Le Mans #3

Le Mans #2

Le Mans #4

Le Mans #5

Le Mans #6

Le Mans #7

Le Mans #15

Le Mans #8

Le Mans #11

Le Mans #10

Le Mans #9

Le Mans #12

Le Mans #13

Le Mans #14

Bref. C’était chouette. C’était intense, éprouvant mais tellement magique. Du coup, à l’année prochaine, pour une 13ème victoire d’Audi (?) mais aussi pour le retour de Porsche ;)

Merci à Renault pour la journée passée dans les coulisses d’Alpine et aux équipes Nissan et GT Academy pour le reste du week-end à leurs côtés.

Tombé dans une caisse de Majorette® (les voitures, pas les filles) quand j'étais tout petit, je suis passé à l'échelle 1/1 en grandissant. Frustré quand je suis passager, j'aime conduire, surtout les voitures de papa. Et sinon dans la vraie vie, je suis community manager dans une agence qui élève aussi des kangourous.

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