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Volkswagen Golf VII SW. Habile et Efficace.

Modèle essayé : Volkswagen Golf VII SW, Carat TDI 150 (DSG 6)

Quand on vous propose de tester la déclinaison d’un classique, aka la Golf, évidemment, ça ne se refuse pas. La Golf n’a plus rien à prouver et cette septième déclinaison encore moins. Il y a quelques mois (et quelques semaines encore), on avait eu l’occasion de prendre en main les version GTD, GTI et GTI Performance, versions ultimes (jusqu’à l’arrivée prochaine de la R) de cette Golf VII.
Cette fois, c’est donc une version plus « classique », du moins moins radicale, puisqu’il s’agit du break, appelé chez Volkswagen, SW.

Mon amour pour les voitures de papa n’est plus à prouver. Plus c’est « gros » plus j’aime… Les 4×4, les pick-up, les breaks, les monospaces… Enfin bon, sans trop déconner non plus.

Chez Volkswagen, et comme chez beaucoup de constructeurs, les break n’ont pas toujours reçu beaucoup d’estime de la part des designers. Souvent un vulgaire « sac à dos » plus ou moins bien greffé à l’arrière de la berline et on en parle plus. Et ne parlons même pas du sort réservé aux berlines compactes. Mais ça c’était avant…

Parce que clairement, les breaks deviennent de vraies jolies voitures. Alors on aime ou on aime pas, mais on ne peut pas nier les efforts accordés à ces berlines-sac à dos.

Et puis, ne nous leurrons pas, ces déclinaisons restent des breaks. Des breaks à vocation plus ou moins utilitaires dans le but de séduire des familles pour qui la berline ne suffirait pas (et ne voudraient potentiellement pas franchir le pas du monospace).
C’est le cas de cette Golf SW. Répondre aux besoins des familles, tentées par la Golf, valeur sûre, modèle de référence de sa catégorie pour qui les capacités de chargement de cette dernière pourraient faire hésiter. Et puis, il ne faut compter « que » 790€ de plus pour passer d’une Golf 5 portes à la version SW. Soit la même somme pour passer d’une 3 à une 5 portes. Autant vous dire, que cette somme reste modique.

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C’est donc dans cette « voiture de papa » que nous avons pris place le temps d’un week-end. Papa relativement chic, puisque nous avions entre les mains, la déclinaison Carat, haut de gamme chez Volkswagen, accompagné d’un diesel TDI de 150 ch et d’une boite DSG 6, la fameuse. La boite auto made in VW que tout le monde apprécie et qui rendrait accroc les fervents défenseurs de la boite méca.

On a depuis un petit moment succombé aux boites auto… Surtout cette miraculeuse DSG. Et surtout quand au lieu de rentrer de Normandie en 2h, vous mettez 4h… parce que non, vous n’étiez visiblement pas le seul à être rentré en Normandie ce week-end là.

Clairement les 150 ch font largement l’affaire pour profiter et prendre plaisir au volant de cette Golf SW. Largement suffisant. Tout en conservant une consommation réduite et plutôt correcte (aux environs de 6L / 100 km pour nous) pour un break de 150 ch. Une boite DSG 6 donc… Mais pourquoi ? Pourquoi une boite à 6 rapports alors que la version TDI 105ch est quant à elle équipée d’une boite DSG à 7 rapports ? C’est la question qui nous perturbait… alors qu’en fait, c’est assez logique. Plus de couple sur la DSG 7 pour contrebalancer le manque potentiel de puissance du TDI 105. C’est vrai, c’est pas si con… Au final, à l’usage la DSG 6 s’en sort très bien et pas la peine d’en rajouter. C’est juste que sur la papier, on pensait à une erreur. Et puis non.

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Clairement, avec cette DSG, la conduite est souple, délicate, mais surtout efficace. Aucune situation ne lui fait peur… A l’aise sur route, sur autoroute, en ville… a pleine balle, dans les bouchons. Elle parait tellement discrète. Limite trop… et pourtant. Elle cache réellement bien son jeu. Une vraie voiture polyvalente. Pratique mais relativement assez plaisante pour ne pas vous sentir pépère. En fait, en conduite, vous oubliez vite le sac à dos dont est pourvue votre Golf.

Vous l’oubliez, mais évidemment, quand il s’agit de trouver une place de stationnement en ville… bon en même temps faut savoir ce qu’on veut aussi. Et puis clairement, la capacité de chargement est juste impressionnante. Pour comparaison, l’une des dernières voitures que nous avons eu l’occasion d’essayer était la Volvo V60. La capacité de chargement est juste ridicule comparée à la Golf SW. Alors que la Volvo est censée jouer dans la catégorie au dessus (ce qui n’aide pas, ce sont les batteries de notre version Plug-in Hybrid cachées sous le plancher du coffre).

Bref, revenons à cette Golf.

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A l’intérieur, tout est parfait.
Bien finie, plutôt bien équipée, bien que légèrement austère… pas de doute on est bien dans une Golf. Toutes les commandes sont judicieusement placées et vous tombent sous la main.

Certains détails sont du plus bel effet, comme le léger filet lumineux qui parcourt les portières avant. Parfait.
Tous les éclairages intérieurs sont à base de Leds. L’éclairage de plaque à l’arrière, les feux de jour… Ah bin non tiens. Les feux de jour ne sont pas à Leds. Mais POURQUOI ?
On est quand même sur le haut de gamme de chez Volkswagen, sur un golf qui plus est, et les feux de jours ne sont pas à Leds ? Mais vous déconnez les mecs là ? On peut pas acheter une voiture à ce prix et devoir prendre les Xénons en option (qui ne devraient pas non plus être une option d’ailleurs) pour en bénéficier ? C’est un détail c’est vrai… mais c’est la norme aujourd’hui.

Clairement, on sait très bien pourquoi. Parce que Audi. Il faut laisser cette spécificité au cousin. Mais quand même…
On ne va pas débattre plus longtemps la dessus, parce qu’encore une fois c’est un détail et que ça ne vient pas gâcher le tableau quasiment parfait de cette auto…

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On a pas eu l’occasion de tester cette Golf dans une autre version, moins haut de gamme, avec une mécanique plus faible (exceptées les versions GTI et GTD qui ne jouent clairement pas dans la même cour et ne absolument pas la même cible), mais dans cette finition et cette motorisation, la Golf septième du nom, dans sa déclinaison SW semble un réel bon compromis.

Un réel bon compromis pour un père de famille qui n’a d’autre choix que de passer sur une voiture plus « spacieuse » sans vouloir passer pour un pépère et tout en continuant à prendre plaisir au volant de sa voiture devenue « outil de travail ».

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+ On aime 
: un peu tout… / le fait d’oublier le sac à dos qu’on trimballe / sa capacité de chargement / sa reprise / le plaisir qu’elle peut procurer… pour un break / sa conso…
 On regrette : la DSG7… même si, OUI, d’accord, on a compris pourquoi ce n’était « qu’une » DSG6 / des petits détails… comme les feux de jour à Leds…

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Plus de photos :

Tombé dans une caisse de Majorette® (les voitures, pas les filles) quand j'étais tout petit, je suis passé à l'échelle 1/1 en grandissant. Frustré quand je suis passager, j'aime conduire, surtout les voitures de papa. Et sinon dans la vraie vie, je suis community manager dans une agence qui élève aussi des kangourous.

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