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Volkswagen Golf 4Motion. Das (parfaite) auto.

Modèle essayé : Volkswagen Golf VII, 2.0 TDI 150 4Motion Carat

La Golf, reste une Golf. Et cela fait 40 ans que cela dure. Et cela fait 5 essais pour nous pour cette Golf de septième génération. 5ème essai, mais probablement de la plus « classique » cette fois-ci, puisqu’après les version GTD, GTI, GTI Performance et SW, nous revenons cette fois-ci à une version 5 portes, celle de monsieur tout le monde en quelques sortes… Encore que. Encore que, puisque nous avions en essai la version 4Motion. 4Motion comme 4×4. On est évidemment bien loin du concept présenté en ce moment à Pékin aka la Golf R400

Alors, restons calme, il ne s’agit pas vraiment d’une Golf 4×4. D’abord, parce qu’elle ne possède aucun attribut d’un SUV et encore moins d’un franchisseur. A l’extérieur, seul un petit badge trahit sa motricité amélioré sur la malle arrière.

Il ne s’agit donc pas d’un franchisseur, mais il ne s’agit pas non plus d’un véhicule tout-chemin. La garde au sol n’est aucunement modifiée par rapport à la version « classique » de la Golf et elle ne se pare d’aucun élément de protection supplémentaire, alors ne vous imaginez pas crapahuter en forêt ou dans le sable.
D’ailleurs, la Golf 4Motion n’est pas une véritable 4 roues motrices en 4×4 permanent. Cette transmission intégrale fonctionne avec un coupleur Haldex de dernière génération, dispositif qui gère la répartition des forces en permanence, en ne connectant l’essieu arrière que si besoin.

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L’Haldex détecte un risque de patinage et entre en action avant qu’il ne survienne. Ainsi, en conditions « normales », à faible charge ou en décélération, le couple est seulement appliqué aux roues avant, l’essieu arrière étant déconnecté. Ce dernier se reconnecte instantanément via un embrayage multidisques piloté en temps réel par une pompe à huile dès qu’il y a un risque de patinage et, aussi, si la voiture se déplace avec une accélération transversale importante. Trêve de technique.

Du coup, c’est tellement fluide et imperceptible, que je suis incapable de vous dire si le coupleur Haldex s’est à un moment déclenché. N’ayant pas essayé la voiture dans des conditions difficiles, il est probable que je sois resté en 2 roues motrices en permanence.

A vrai dire, la version SW que nous avions essayé était équipée du même bloc moteur, le 2.0L TDI de 150ch et je n’ai pas vu de grosse différence à l’usage. Il y en a évidemment, puisque le gabarit n’est pas le même déjà mais aussi puisque la SW en essai était équipée de la fameuse boite DSG 6. Pas celle-ci.
Un peu de déception au départ tellement il est plaisant de prendre le volant d’une Volkswagen, quelle qu’elle soit. Mais au final…

Peu importe la boite, la Golf, valeur sûre, couplée à un 2.0L de 150ch est véritable merveille. Une merveille sur les longs trajets où elle se fait douce et discrète. Une merveille sur routes sinueuses où elle devient joueuse et terriblement sympathique à conduire.

Le tout avec une conso mixte modérée, aux alentours des 5,5 – 6 L / 100km. La surcharge pondérale due au système 4Motion ne semble pas entacher la vigueur du bloc 150 ch, qui se montre toujours aussi souple et plaisant à emmener.

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A l’intérieur, on est en terrain connu. En terrain connu puisque nous sommes dans une Golf (et que ce n’est pas la première que nous avions en essai). Valeur sûre donc. Un tableau de bord sobre qui est presque devenu la caractéristique première de VW mais un intérieur globalement très bien fini mais surtout très élégant. Et ergonomique. Des équipements intérieurs relativement riche (évidemment sur la version Carat, le haut de gamme Volkswagen). Belle finition donc mais aussi et surtout un véhicule au confort irréprochable avec notamment le contrôle dynamique du châssis qui permet de régler l’amortissement.
Et cette fois-ci, notre modèle disposait d’une incroyable palanquée d’options avec notamment un régulateur de vitesse adaptatif (ACC) et une alerte de franchissement de ligne, mais aussi des feux arrières full Leds, des feux de jours à l’avant, à Leds couplés à des feux bi-xenon directionnels.

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Et ce Gris Limestone… tantôt beige au soleil, voire à tirer sur le vert sous un ciel nuageux. Une merveille, couplée aux blocs optiques arrière assombris (avec feux arrières à Leds)… Bref. Ce n’est certes pas une supercar, ni une voiture « originale ». Simplement une très bonne voiture du quotidien (et qui plus en version 4Motion, à sortir partout et tout le temps).

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+ On aime 
: l’élégance, la discrétion, la polyvalence … tout ce qui fait de cette Golf un mythe et aujourd’hui une valeur sûr, à quasiment acheter les yeux fermés (pensez aussi à fermer les yeux de votre banquier du coup… parce que tout cela à un prix).
 On regrette : de ne pas l’avoir gardé.

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Plus de photos :

Merci à Benoït pour la disponibilité et pour le prêt.

Tombé dans une caisse de Majorette® (les voitures, pas les filles) quand j'étais tout petit, je suis passé à l'échelle 1/1 en grandissant. Frustré quand je suis passager, j'aime conduire, surtout les voitures de papa. Et sinon dans la vraie vie, je suis community manager dans une agence qui élève aussi des kangourous.

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