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Volkswagen Golf Sportsvan. Golf XXL.

Modèle essayé : Golf Sportsvan, 1.4 TSI 150 Carat, DSG 6

Et oui. Encore une Golf.
En même temps, quand on est aussi « mythique » que la Golf, et qu’en plus, on dispose d’une grande famille qui ne cesse de s’agrandir. Je parle bien de la Golf, pas de moi, évidemment. Encore que cette version « sac à dos » de la Golf est clairement à destination des familles, pour qui LA Golf, Das Auto, ne suffirait pas. Et pour qui la version SW aka Break (ou bien même le Touran que l’on pourrait aisément rattacher à la Golf, comme le Scénic à la Mégane chez Renault) ne satisferait pas complètement (problème d’image renvoyée surement… problème d’égo en quelque sorte).

On parle d’agrandissement de famille… alors qu’en fait pas vraiment. Puisque la Golf Sportsvan, dérivée de la Golf VII donc, n’est autre que la nouvelle version de la Golf Plus, elle dérivée de la Golf VI.
Nouveau nom, nouveau « positionnement », mais pourtant un véhicule très proche de sa devancière en terme de gabarit, de volume et de look.

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Quel positionnement d’ailleurs ? Puisque dans la famille Golf, vous avez les versions classiques, 3 et 5 portes, la version SW, la version cabriolet… Et puis si on élargit un peu à la gamme VW, comme on le disait un peu plus haut, il y a aussi le Touran, déclinaison Monospace de la Golf (et tant qu’à faire, la Jetta, déclinaison à coffre).

Parce qu’autant le dire tout de suite, ne nous voilons pas la face, la Golf Sportsvan, tient bien plus de son côté « Van » que de son côté « Sport ».
En somme, prenez une Golf, faites la gonfler un peu de l’arrière (mais moins qu’un break), un peu en hauteur (mais moins qu’un monospace) et vous aurez cette déclinaison un peu hybride, à mi-chemin entre les deux.

L’intérêt ? Se sentir comme dans une Golf, sans délaisser l’espace et les places arrières. Se sentir bien en fait.

D’un point de vue extérieur, la Golf Sportsvan reprend les lignes de la Golf VII. Plus tendues, plus anguleuses que sur la Golf VI (et la Golf Plus), mais avec ses éléments propres ; feux, calandres… sont spécifiques mais restent globalement dans la lignée de la famille. Certaines finitions comme les jantes sont d’ailleurs reprisent de l’ainée de la famille.

De par son gabarit, relativement proche de la version classique, la conduite et le comportement routier s’avèrent être relativement proches de cette dernière. Et c’est tant mieux. Parce que c’est aussi ce qu’on aime dans la Golf. En gros, la Golf Sportsvan repose sur la fameuse plateforme MQB développée par Volkswagen, plateforme modulable qui permet d’étendre la gamme à « l’infini ». C’est donc une Golf avec un empattement allongé. Logique qu’on retrouve donc, d’un point de vue du comportement, les caractéristiques de la plus petite.

Un peu plus lourde qu’une Golf, la Sportsvan garde et reprend cependant la vivacité de sa petite soeur dans cette version TSI 150 (nous avions déjà essayée et approuvée le TDI 150 sur la Golf 4Motion et sur la Golf SW).
A l’usage, ce TSI 150 s’avère relativement sobre mais surtout très efficace. Efficace et vigoureux. Certes les accélérations ne sont pas transcendantes, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. On lui demande simplement d’emmener une petite famille d’un point A à un point B sans pour autant rester bloqué derrière un camion pendant un départ en vacances.
C’est grossièrement dit, mais l’idée est là.

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Est-il encore utile et nécessaire de parler de la boite DSG ? Probablement la meilleure des boites auto (avec la boite S tronic, cousine allemande de chez Audi) qui m’a réconcilié avec ce type de boite. Rapide, efficace, discrète… Bref, le best. Et surtout couplé à ce bloc TSI. D’un point de vue routier, la Golf dans sa déclinaison Sportsvan n’a pas à rougir. Sur aucun point.

A l’intérieur, on se sent bien. Comme dans une Golf, puisqu’à peu de choses prêt, la Sportvan reprend l’ensemble de l’univers de cette dernière (comme une bonne partie de la gamme VW d’ailleurs).

Un intérieur, certes un peu tristoune, du moins très sobre, mais bien fini, fait de matériaux agréables à l’oeil comme au toucher. Un univers qui nous rappelle que Volkswagen ne joue certes pas dans la cour des constructeurs premium, mais reste quand même un niveau au dessus des autres constructeurs généralistes, avec une ergonomie intelligente, des commandes bien pensées etc…

Comme dans une Golf donc, la modularité en plus, avec une banquette coulissante notamment (mais quand même plus de place que dans une Twingo), des tablettes type aviation et tout ce dont une famille pourrait avoir envie / besoin. Mais avec, encore et toujours des équipements qui manquent à l’appel de série… Les feux diurnes à LEDs par exemple. Mais c’est l’éternel débat sur cette voiture…

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Alors vous dire que j’achèterai une Golf Sportsvan, non. Ce serait mentir. Je n’achèterai même pas forcément de Golf (quoi que… la petite 4Motion ne m’avait vraiment pas déplu). Mais il est certain qu’elle trouvera sa cible, des petites familles en mal d’espace notamment. Comme pour la version SW, cette Golf Sportsvan semble un réel bon compromis pour un père de famille qui n’a d’autre choix que de passer sur une voiture plus « spacieuse » sans vouloir passer pour un pépère et tout en continuant à prendre plaisir au volant de sa voiture devenue « outil de travail ».

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On aime 
: un peu tout… / retrouver le comportement de la Golf / sa reprise / sa polyvalence
 On regrette : des petits détails… comme certains équipements, encore et toujours en option / peut-être le look…

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Plus de photos :

Merci à Volkswagen pour le prêt… et la patience surtout.

Tombé dans une caisse de Majorette® (les voitures, pas les filles) quand j'étais tout petit, je suis passé à l'échelle 1/1 en grandissant. Frustré quand je suis passager, j'aime conduire, surtout les voitures de papa. Et sinon dans la vraie vie, je suis community manager dans une agence qui élève aussi des kangourous.

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